Régis Minner

Régis comment ? Non, nous ne connaissons personne de ce nom... La présentation complète dans les semaines qui viennent.

 

Merci de vous intéresser à ce personnage. Et merci beaucoup Chris pour ta grande gentillesse, et d'avoir enfilé ce costume très secret...

Corinne Gentil surprit Régis inébranlable et détaché de la conversation. Corinne, médecin de profession, et amie d’Adèle, avait décidé de prendre quelques jours de congés pour assister à l’aventure.

-         Sois moins tendu, Régis, c’est pour rire, et contemple les vedettes de la sécurité planétaire que tu as devant toi, tu n’es plus dans ton petit bureau à compter des millions qui ne t’appartiennent pas, ici c’est la vraie vie » lança Corinne Gentil.

Régis sourit mais restait préoccupé par une découverte qu’il tenait à garder pour lui. Très grand, à trente-cinq ans, aux yeux de ses amis il était employé dans une grande banque. Il parlait peu de son travail qui semblait monotone et sans rebondissements. Depuis le début de la conversation, qu’il suivait autant que possible, il scrutait les alentours méthodiquement, sans laisser transparaître le moindre signe particulier. Pour quelqu’un qui l’observait sans le connaître, il avait tout d’un touriste qui appréciait ce nouveau paysage. Corinne Gentil pensa qu’il était inquiet en raison de la conversation. Et Corinne Gentil saisit la balle au bond pour ajouter son commentaire.

-         Tu es inquiet à cause de ce vieux coucou dans lequel elles se sont installées ? », avait ajouté Corinne Gentil avant de rire. C’est bon, on arrête de stresser, elle partent, elles font leurs photos, leurs croquis et annotations, puis nous reviennent entières. Pour ma part, elles peuvent prendre le double de la distance à l’atterrissage si elles respectent cette chronologie. On va les revoir dans deux heures environ et entre-temps, nous, on va s’installer tranquillement autour d’un verre, poursuivi-t-elle avec son optimisme naturel.

Ce faisant, Corinne Gentil très attentive au ciel et au paysage, ne remarqua pas le couple que Régis scrutait du coin de l’œil, à une centaine de mètres d’eux. D’un naturel calme et parlant peu, il avait cependant des aptitudes à remarquer ce qui passait inaperçu à tous ceux qui animaient les conversations. Il n’était pas de ceux-là et avait constaté que l’homme suivait le décollage avec des jumelles alors que la femme à ses côtés téléphonait visiblement. Tous deux portaient des lunettes de soleil. En plus de leur accoutrement discret, leurs couvre-chefs respectifs, il était bien peu commode de les reconnaître ultérieurement. Cependant, Régis avait le sentiment que leur présence n’était pas due au hasard. Il entre-aperçut, à la faveur d’un souffle de vent, que la femme avait des cheveux très foncés, ce qu’il s’empressa de mémoriser. Comparé à l’homme à ses côtés, s’ils avaient des tailles standard, il estima leurs tailles respectivement et imagina que la femme ne devait pas être beaucoup plus petite que lui. L’homme par contre, sembla être sportif et il lui apparut que sous les vêtements apparemment endossés pour le dissimuler, une carrure très athlétique se cachait mal. Il surveilla habilement leur manège pendant